Setter Gordon ou Setter Irlandais : différences de caractère

Camille Bonnet Camille Bonnet
15 min de lecture
Setter Gordon et Setter Irlandais côte à côte dans un parc

En bref

Exercice de rappel avec un chien de chasse en longe
Le rappel et l’autocontrôle restent essentiels avec un setter actif.

À lire aussi : pour compléter ce comparatif, consultez nos fiches sur le Setter Gordon, le Setter Irlandais rouge et les besoins alimentaires d’un setter sportif.

  • Setter Gordon : souvent plus posé, un peu plus protecteur, avec une présence solide et un comportement parfois plus réfléchi sur le terrain comme à la maison.
  • Setter Irlandais : réputé plus fougueux, un tempérament très expressif et une énergie qui demande un vrai plan d’activités, surtout à l’adolescence.
  • Deux chiens de chasse (chiens d’arrêt) : instinct, quête et nez puissant impliquent un travail d’obéissance structuré, notamment sur le rappel.
  • Les différences se jouent souvent sur la gestion de l’excitation, la sensibilité et la façon d’entrer en relation : la sociabilité est excellente, mais la méthode éducative change.
  • Pour un quotidien équilibré : alterner dépense physique, stimulation mentale et vrais temps calmes, avec des accessoires adaptés (harnais, longe, jeux d’occupation).

Ils ont cette élégance qui arrête le regard : un galop souple, une silhouette harmonieuse, et ce fameux arrêt qui raconte des siècles de sélection. Entre Setter Gordon et Setter Irlandais, la question ne se limite pourtant pas à une robe noire et feu ou à un rouge flamboyant. Les deux sont des chiens de chasse au sens noble du terme, des chiens d’arrêt nés pour couvrir du terrain, lire les odeurs et travailler avec l’humain. Mais au quotidien, leurs différences de caractère se perçoivent dans la manière de gérer l’excitation, d’entrer en relation, de se poser en intérieur et d’apprendre les règles de la maison.

Dans les familles, ces nuances deviennent décisives : un Gordon peut donner une impression de solidité tranquille, tandis qu’un Irlandais, souvent surnommé « diable rouge » dans la culture cynophile, déborde d’entrain et d’envie de mouvement. Dans les deux cas, il s’agit d’un duo de sportifs qui peuvent être de merveilleux compagnons si les besoins de dépense et de cadre sont compris. L’enjeu, finalement, est simple : choisir le chien dont le tempérament correspond au rythme de vie, puis s’équiper et s’organiser pour canaliser l’instinct sans l’éteindre.

Setter Gordon vs Setter Irlandais : comprendre les différences de caractère dès l’origine

Les Setters appartiennent au groupe 7 des chiens d’arrêt, section « britanniques et irlandais ». Cette appartenance n’est pas qu’une étiquette : elle explique un comportement orienté vers la quête, la coopération à distance et une forte motivation olfactive. Le Setter Irlandais s’est développé en Irlande comme chien de chasse, issu de lignées proches du Setter rouge et blanc et d’apports anciens ayant fixé la robe rouge unicolore. Le type est clairement identifiable au XVIIIe siècle, avec un standard formalisé plus tard, à la fin du XIXe siècle. Le Setter Gordon, lui, vient d’Écosse : à la fin du XVIIIe siècle, le Duc de Gordon stabilise des sujets noir et feu, avec une base setter et des influences historiques évoquant des chiens de travail robustes.

Ces racines pèsent sur le caractère. Dans la pratique, le Gordon est souvent décrit comme un peu plus réservé avec les inconnus au premier contact, sans être craintif, et parfois plus enclin à « lire » la situation avant de s’élancer. Le Setter Irlandais, au contraire, a fréquemment une entrée en matière plus spontanée : il s’engage vite, propose vite, et peut monter plus rapidement en intensité émotionnelle, surtout dans les environnements riches en stimulations (parc, forêt, plage).

Pour donner des repères concrets, les morphologies se situent dans des gabarits proches, avec quelques nuances : le Gordon est souvent perçu comme plus imposant. Les tailles communément observées tournent autour de 66 cm au garrot pour un mâle Gordon et 62 cm pour une femelle, tandis que le Setter Irlandais se rencontre fréquemment entre 58 et 67 cm pour les mâles et 55 à 62 cm pour les femelles selon les lignées. Côté poids, beaucoup de Gordons et de Setters anglais gravitent entre 25 et 30 kg, alors que l’Irlandais rouge est souvent un peu plus léger, fréquemment autour de 20 à 25 kg. Ces chiffres ne font pas le tempérament, mais ils influencent la sensation de puissance en laisse, la capacité de traction et la facilité à gérer les départs brusques.

Ce que “chien d’arrêt” change dans la vie de tous les jours

Un chien d’arrêt est sélectionné pour repérer le gibier, s’immobiliser dans une posture caractéristique, puis parfois participer à l’envol et au rapport. Cette logique se traduit au quotidien par des comportements très lisibles : nez au sol, balayage du terrain, et surtout une capacité à « décrocher » mentalement si une piste animale devient plus intéressante que la voix humaine. Un Setter Irlandais jeune peut ainsi passer d’un câlin sur le tapis à une accélération fulgurante dès qu’une odeur traverse le chemin. Un Setter Gordon peut faire la même chose, mais avec une montée en intensité parfois un peu moins explosive, selon les individus.

Dans une famille fictive, celle de Léa et Samir, la différence s’est vue dès les premières sorties. Leur Gordon, Oslo, observait les joggeurs avant d’aller saluer, alors que leur voisin avec une Irlandaise, Ruby, avait surtout besoin d’apprendre à ne pas « jaillir » de joie à chaque rencontre. Même besoin d’exercice, deux rythmes émotionnels distincts : c’est là que se niche une grande part des différences.

Insight : comprendre l’héritage « chien d’arrêt » permet de prévoir les difficultés (rappel, excitation, poursuite) avant qu’elles ne s’installent.

Tempérament et comportement : fougue du Setter Irlandais, stabilité du Setter Gordon

Le mot tempérament recouvre plusieurs dimensions : vitesse de réaction, sensibilité, tolérance à la frustration, et capacité à revenir au calme. Dans de nombreux foyers, le Setter Irlandais se distingue par une expressivité intense. Il est souvent joueur, très orienté vers l’interaction, et peut se montrer bruyant quand l’excitation grimpe (vocalises, agitation, allers-retours). Cette vivacité est un atout en sport, mais demande une hygiène de vie comportementale : des rituels, des pauses, et des activités qui apprennent à « redescendre ».

Le Setter Gordon, de son côté, est régulièrement décrit comme plus « dense » dans sa présence. Beaucoup de propriétaires rapportent un chien affectueux mais moins « feu d’artifice » au quotidien. Cela ne signifie pas un faible niveau d’énergie : c’est un athlète, endurant, construit pour le galop et capable de longues sorties. Simplement, la modulation émotionnelle peut paraître plus facile chez certains Gordons, avec une capacité à se poser en intérieur quand les besoins fondamentaux ont été satisfaits.

La sociabilité est un point fort commun : ces chiens, bien socialisés, apprécient les congénères et s’intègrent volontiers dans une vie de famille. La nuance se joue sur la manière d’aller vers l’autre. Un Irlandais peut « foncer aimer » et nécessiter un apprentissage des codes (approches en courbe, pauses, auto-contrôle). Un Gordon peut être plus sélectif sur les premières secondes, puis devenir très proche une fois en confiance. Les deux sont sensibles : la dureté éducative abîme la relation et favorise stress ou évitement.

Étude de cas : la promenade du samedi et la gestion de l’excitation

Lors d’une promenade en marché de village, Ruby la Setter Irlandais sature vite : odeurs de nourriture, enfants, chiens, vélos. Sans stratégie, elle tire, sautille et oublie le rappel. Le plan qui fonctionne combine un harnais en Y (pour préserver les épaules), une longe de 10 mètres (sécurité), et un jeu simple de « check-in » : toutes les 20 secondes, un regard vers l’humain déclenche une récompense. En quelques semaines, Ruby apprend que le calme ouvre des portes.

Oslo, Setter Gordon, gère mieux le bain de foule, mais peut se bloquer sur une odeur au sol et « tracter en silence ». Le même équipement aide, avec une nuance : des exercices d’alternance « renifler / revenir » structurent la sortie. Le reniflage devient une récompense contrôlée, ce qui transforme un comportement difficile en compétence utile.

Tableau comparatif pratique : repères de caractère et de vie quotidienne

Critère Setter Gordon Setter Irlandais
Énergie en extérieur Très élevée, endurante, régulière Très élevée, souvent plus explosive
Calme en intérieur (si besoins comblés) Souvent plus facile à obtenir Possible, mais demande plus de rituels
Obéissance (tendance) Bonne avec cohérence, peut être indépendant Souvent très apprenant, mais distractible
Sociabilité Chaleureux, parfois plus réservé au départ Très démonstratif, approche directe
Instinct de quête Marqué, intérêt pour l’eau fréquent Marqué, grande vitesse et enthousiasme
Expertise Patte Canine • Données 2026

Insight : l’objectif n’est pas de « calmer » un Setter, mais de lui apprendre à alterner intensité et retour au calme.

Obéissance, rappel et éducation : adapter la méthode aux différences de comportement

L’obéissance chez un setter se construit comme une alliance, pas comme une contrainte. Les deux races sont intelligentes, mais l’instinct du chien de chasse crée un conflit fréquent : l’environnement « parle » plus fort que l’humain. Pour éviter cette dérive, l’éducation gagne à démarrer tôt avec du renforcement positif, c’est-à-dire l’art de récompenser ce qui est souhaité (regard, retour, marche relâchée) plutôt que punir ce qui dérange. Cette approche protège aussi la sensibilité émotionnelle du chien.

Le Setter Irlandais apprend souvent vite… quand la motivation est bien choisie. Beaucoup sont gourmands, d’autres préfèrent le jeu de poursuite ou une balle souple. Le risque, c’est l’apprentissage « en salle de classe » : parfait au salon, absent dehors. Le secret consiste à fractionner : d’abord dans un jardin, puis dans une rue calme, puis dans un parc, puis en lisière de forêt, avec une difficulté qui monte progressivement. Le Setter Gordon peut se montrer un peu plus constant, mais aussi plus déterminé quand une piste le passionne : il faut donc autant travailler le rappel, simplement avec un rythme parfois moins « volcanique ».

Pas-à-pas : bâtir un rappel solide et réaliste

  • 1
    Choisir un signal unique (mot ou sifflet) et ne l’utiliser que lorsque le succès est probable.
  • 2
    Récompenser fort : friandises de haute valeur, jeu bref, ou autorisation de repartir renifler.
  • 3
    Utiliser une longe (8 à 15 m) en milieu ouvert pour sécuriser sans tirer sur le cou.
  • 4
    Travailler la “demi-seconde” : récompenser le micro-mouvement vers l’humain, pas seulement le retour complet.
  • 5
    Gérer les échecs : si le chien n’obtempère pas, réduire la difficulté au lieu d’insister.

Dans l’exemple de Léa et Samir, le tournant est venu le jour où le rappel a été associé à une récompense… puis à une liberté contrôlée. Oslo (Gordon) revenait pour recevoir sa friandise, puis repartait « en mission reniflage » sur signal. Ruby (Irlandais) revenait pour une mini-tiraillade au boudin, puis une marche au pied de dix secondes pour apprendre le calme. Deux stratégies, un même principe : rendre le retour plus intéressant que la piste.

Accessoires utiles : sécurité, confort et durabilité

Un setter tire parfois fort : un collier mal adapté peut créer une pression cervicale inutile. Un harnais en Y bien ajusté laisse les épaules libres et améliore le confort au galop. Une longe biothane résiste à l’eau et se nettoie vite, ce qui colle bien au profil du Gordon souvent très à l’aise près des zones humides. Côté laisses, un modèle avec poignée rembourrée protège la main lors des départs inattendus. Enfin, une médaille silencieuse ou un étui réduit le bruit si le chien est sensible aux sons en mouvement.

Insight : l’éducation la plus efficace est celle qui anticipe l’instinct, plutôt que de lutter contre lui.

Sociabilité, vie de famille et gestion de l’énergie : le bon rythme pour chaque setter

Dans un foyer, la sociabilité est souvent ce qui séduit en premier : ces chiens recherchent la proximité, apprécient les routines et peuvent être très doux avec les enfants si les interactions sont cadrées. Pourtant, le quotidien peut se compliquer si la dépense est mal calibrée. Un setter sous-dépensé n’est pas « têtu » : il est simplement en manque d’activité. Et un setter sur-stimulé n’est pas « infernal » : il a appris à vivre en mode accéléré. La clé réside dans l’alternance : bouger, réfléchir, puis récupérer.

Le Setter Irlandais demande souvent un travail plus explicite sur l’auto-contrôle : attendre avant de sortir, se poser sur un tapis, mâchouiller calmement. Les activités masticatoires (bois de cerf adapté, fromages de yak, peaux séchées de qualité) jouent un rôle précieux : elles abaissent la pression et canalisent l’énergie. Le Setter Gordon, parfois plus stable en intérieur, bénéficie tout autant de ces routines, mais peut avoir besoin d’un « sas » après l’excitation : cinq minutes de reniflage libre dans le jardin, puis retour au calme à la maison.

Exemples de journées équilibrées (adulte sportif vs jeune en croissance)

Pour un adulte (Gordon ou Irlandais), une journée réaliste peut inclure une sortie longue (45 à 90 minutes selon condition), une mini-session de travail (10 minutes de rappel, positions, marche), et une activité de nez (pistage ludique dans le parc). Pour un jeune, l’erreur classique est de miser uniquement sur la course. Mieux vaut multiplier les micro-séances : trois sorties de 20-30 minutes, des jeux de recherche de friandises à la maison, et une mastication en fin de journée.

Dans la famille de Léa et Samir, Ruby l’Irlandaise est devenue « facile » le jour où les courses de balle ont été limitées. À la place, un jeu de flair consistait à retrouver un gant caché. Moins d’excitation, plus de concentration, et un retour au calme plus rapide : le comportement a changé en quelques semaines, sans casser l’élan naturel.

Éviter les pièges : fugue, excitation sociale et frustration

Les setters peuvent être fugueurs si l’instinct prend le dessus, surtout en zones riches en gibier. La prévention passe par une gestion de l’environnement : clôture fiable, longe en forêt, et apprentissage du demi-tour joyeux. En ville, l’excitation sociale (vouloir dire bonjour à tout le monde) se travaille avec des « salutations sur autorisation » : le chien ne va vers l’humain ou le chien d’en face que lorsque la longe est détendue. Cette simple règle transforme un chien enthousiaste en compagnon poli.

Insight : la meilleure dépense d’énergie n’est pas toujours la plus physique ; chez le setter, le nez et l’auto-contrôle font des miracles.

Sports, travail et bien-être : canaliser le tempérament sans renier le chien de chasse

Un setter est un athlète. Son corps est construit pour le galop, avec une conformation harmonieuse et une endurance naturelle. Le priver d’activités, c’est risquer de transformer un chien joyeux en chien frustré. Le bon réflexe consiste à proposer des sports qui respectent les articulations et l’envie de quête. Canicross, cani-VTT (avec apprentissage progressif), randonnée au long cours, agility, et surtout activités de nez : pistage, recherche utilitaire, mantrailing loisir. Le Setter Gordon montre souvent une appétence notable pour l’eau : nager ou travailler près des zones humides peut devenir un vrai bonheur, à condition de gérer la sécurité (courant, température, rappel).

Le Setter Irlandais, plus explosif, brille dans les disciplines où l’enthousiasme est un moteur. En agility, par exemple, l’important est de garder la tête froide : courtes séquences, pauses fréquentes, et renforcement de la connexion visuelle. Dans les sports d’endurance, la règle est la progressivité : un jeune chien ne doit pas tracter longtemps. Les sorties longues se construisent, comme on entraîne un coureur, pour protéger les articulations.

Accessoires “intelligents” et durables pour la pratique sportive

Un équipement bien choisi change tout, autant pour la performance que pour la santé. Pour le canicross, une ceinture amortissante côté humain et un harnais de traction côté chien répartissent la charge. Pour les activités aquatiques (souvent prisées par le Gordon), un gilet de flottaison canin bien ajusté sécurise les zones profondes. Pour le pistage, une longe souple et des gants fins évitent les brûlures. Et pour les sorties longues, une gamelle pliable et une gourde permettent d’hydrater sans attendre le retour.

La durabilité compte : matériaux résistants (sangles épaisses, coutures renforcées), boucleries inox ou aluminium, entretien simple. Un setter, avec ses franges, ramène brindilles et épillets : un brossage régulier et un peigne adapté évitent nœuds et irritations. Sur certains sujets très frangés, une taille raisonnable des plumets améliore l’hygiène, surtout après les sorties en sous-bois.

Le détail qui change le comportement : “travailler” sans chasser

Beaucoup de foyers ne chassent pas. Cela n’empêche pas de donner un travail compatible avec la sélection. Un exercice simple consiste à créer une piste d’odeur (un bout de tissu traîné au sol, puis caché), et à récompenser la concentration. L’important est d’apprendre au chien que l’odeur « humaine » ou l’odeur du jeu vaut plus que celle du gibier. Les setters bifurquent naturellement vers l’animal sauvage : c’est normal. Le rôle du maître est de rendre l’activité proposée plus claire et plus payante.

Insight : un setter épanoui est un chien qui a une mission régulière, même symbolique, parce que son tempérament a besoin d’un cap.

Questions Fréquentes

Le Setter Gordon est-il vraiment plus facile à vivre que le Setter Irlandais ?
Pas systématiquement, mais les différences de comportement font que le Setter Gordon paraît souvent plus régulier émotionnellement. Le Setter Irlandais peut être tout aussi agréable, à condition d’organiser davantage de rituels de retour au calme et de canaliser l’énergie par des activités de flair et d’auto-contrôle.
Quel setter a la meilleure obéissance ?
L’obéissance dépend surtout de la méthode et de la constance. Le Setter Irlandais est souvent très apprenant, mais facilement distrait dehors. Le Setter Gordon peut sembler plus posé, tout en étant très déterminé sur une piste. Dans les deux cas, la longe, le renforcement positif et une progression par paliers sont les outils les plus fiables.
Ces chiens sont-ils compatibles avec des enfants et d’autres animaux ?
Oui, la sociabilité est généralement excellente si la socialisation est faite tôt et si les interactions sont encadrées. Avec d’autres animaux (chats, petits animaux), la prudence s’impose : ce sont des chiens de chasse, donc l’instinct de poursuite doit être géré par l’éducation, la sécurité (barrières, longe) et des routines calmes.
Quels accessoires sont prioritaires pour un setter sportif et parfois fugueur ?
Un harnais en Y bien ajusté, une longe de 8 à 15 mètres, une laisse solide avec bonne prise en main, et une identification fiable. Pour la dépense mentale, des jouets d’occupation (puzzles, tapis de fouille) et des objets de pistage simples complètent très bien le quotidien, surtout quand l’énergie est élevée.
Camille Bonnet

Écrit par Camille Bonnet

"Journaliste spécialisée animalière depuis 8 ans, Camille Bonnet dirige la ligne éditoriale de Patte Canine. Elle vulgarise sans infantiliser : des conseils clairs, chaleureux et utiles pour les propriétaires, avec une attention particulière portée aux races, à la vie quotidienne et aux sujets animal..."

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